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Il est temps que je me présente...

Si vous êtes tombés sur cette page, c’est que vous vous posez des questions sur mon parcours et mes réalisations, ça tombe à pic, car je vais tout vous raconter…

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Quand j’ai su que je voulais être VM je ne savais pas par où commencer…

Moi c’est Chloé, j’ai 30 ans et je suis VM freelance depuis 4 ans maintenant. Avant d’être en freelance dans le Visual Merchandising, j’ai travaillé en entreprise, mais je me suis vite rendu compte que ce n’était pas pour moi ! Je me sentais constamment frustrée dans ma créativité et j’avais beaucoup de mal avec la routine qu’on m’imposait. Le freelance s’est alors ouvert à moi ! Mais avant de vous, raconter mon freelance et je vais vous expliquer mon parcours

De 20 à 22ans

1 an de LEA à La Rochelle ça m’a suffi. J’ai tout de même réussi à décrocher ma première année. Je ne sais pas à quoi ça me servir, mais tant pis. Ma pote me dit qu’elle va aussi arrêter et qu’elle va faire un BTS Commerce International à Nantes. C’est plus professionnalisant, l’école a un bon score et n’est pas super chère.

La première année tu pars en stage 2 mois à l’étranger et tu peux carrément bosser à l’étranger après le diplôme. Oh punaise ! Ne m’en dis pas plus ! Je me renseigne et j’en parle à mes parents. En plus si je peux quitter la Rochelle ce serait pour moi la plus belle des nouvelles.

Here I am, Nantes ! Me voilà étudiante pour un BTS Commerce International. Moi j’attends qu’une chose c’est de faire mon stage, car guess what ? Le BTS il ne me plaît pas tant que ça. On parle de logistique, d’incoterms (beurk), on fait de la négo (bon ça s’est intéressant), des études de marché…Super barbant. Mais pour mes parents, je décrocherai ce diplôme.

 

Fin d’année départ pour L’inde.

L’Inde fut pour moi la plus belle expérience de ma vie et mon plus beau voyage. Cette expérience m’a ouvert les yeux sur tellement de choses. Depuis ce voyage, j’ai appris à relativiser, à ne plus me plaindre pour rien, à être patiente (très patiente) et surtout me considérer comme plus que chanceuse.

 

Chloé de 23 ans à 26 ans

Retour aux sources, c’est bizarre comme un ressenti peut complètement changé avec le temps. Je m’explique: Quand j’étais à La Rochelle, je n’avais qu’une hâte, c’était de retourner en Seine et Marne et une fois revenue en Seine et Marne, bah je n’avais qu’une hâte s’était repartir ailleurs. En plus, j’étais retournée chez mes parents. Lorsqu’on a vécu des expériences folles et qu’on a découvert l’autonomie, retourner chez ses parents c’est… compliqué.

Constat: Je suis de retour chez mes parents, je n’ai pas de tunes et je veux être visual merchandiser mais la plupart des écoles sont hors de prix= pas possible.

Que faire ? Bah je vais trouver un taff alimentaire.
Un jour en me promenant avec Inès dans Paris, je tombe sur ce shop qui me paraissait tellement fou pour une provinciale comme moi (oui il faut oser le dire): Le Citadium ! Waouuuuh ! Les gens sont cools, ont du style, ils passent du hip-hop toute la journée. Je veux bosser là-bas ! Allez hop, je dépose un CV.

Quelques jours plus tard…

Dernière année

Retour à la réalité, je passe ma deuxième année et je décroche mon diplôme (de justesse).

Mais SURTOUT et c’est l’information la plus importante: JE SAIS CE QUE JE VEUX FAIRE !

Oui pendant cette deuxième année, mes profs ont eu l’idée de faire intervenir des professionnels diplômés d’un BTS COMMERCE INTERNATIONAL pour nous parler de leur job actuel. Et devinez quelle pro est venue ? Une visual merchandiser ! Vous connaissez cette sensation de déclic intérieur quand vous apprenez une bonne nouvelle ? Vous êtes pris entre émotion, surexcitation et sur-surexcitation ?

C’est ce que je ressentais à ce moment-là. Elle était là, la réponse que j’attendais depuis toutes ces années. Comme par enchantement. À 22 ans, j’ai enfin compris ce que je voulais faire.

Waouh ! Comme quoi, il faut toujours suivre le chemin qu’on a décidé de prendre (ou qu’on nous a forcé à prendre). À la fin, il y a toujours une bonne nouvelle même si ce chemin est rempli d’embûches.

Et vous savez quoi ?! Mes parents ont re-démenagé en Seine et marne ! Alors du coup, back to basics, je reviens aussi en Seine et Marne après mon diplôme. Pas du tout énervant ni frustrant…Mais d’un côté, si je n’étais pas passée par toutes ces épreuves, je ne serais pas là où je suis aujourd’hui. Comme on dit « Mektoub=C’est écrit. »

Une fois l’entretien passé, on me dit que je suis prise. C’est parti, l’aventure Cita commence pour moi!

Le Citadium est pour moi une très belle expérience: Je fais de belles rencontres, je vis des moments de folie et surtout je me découvre. J’exprime à travers mon style et ma personnalité ce que j’avais toujours eu en moi et que je gardais caché par manque de confiance. Même si je me cherche encore beaucoup.
En plus, j’apprends les bases du merchandising. Les merchandisers du Cita savent que je veux me former dans ce domaine, ils me laissent faire et me donnent des tips.

Oui c’est vraie petite voix, il est peut-être temps que je me bouge les fesses. Je commence à ressembler à cette personne que je déteste le plus au monde: Je me plains, je deviens aigrie de mon travail et je me re-plains alors que je ne fais rien pour changer les choses. Ce n’est pas moi.

C’est décidé, le Cita c’était bien sympa, mais ça ne dure qu’un temps, demain je tire ma révérence.

Le lendemain: Je lâche mon CDI et ma sûreté, je donne ma démission, je trouve un CDD histoire d’avoir de l’argent et de trouver ma formation. J’atteins la première étape de mon objectif. AMEN !

À ce moment mon but est de trouver une formation merchandising en alternance, car c’est plus professionnalisant. Je veux apprendre vite et bien. Puis j’ai aussi besoin de sous, je dois payer mon loyer.

Chloe de 25 ans a 26 ans:

I’m back dans les étuuudes ! Waouh ça fait bizarre.

«professeurs», «devoirs», «projets» ne faisaient plus du tout parti de mon vocabulaire.

MAIS PUTAIN COMMENT JE SUIS HEUREUSE ! J’Y SUIS ! Ah, mais avant de vous parler de ça, il faut que je vous raconte comment j’ai trouvé ma formation en merchandising car ce n’était pas de tout repos.

Le début de la bataille commença ici:

Deux choix s’ouvraient à moi:

1) Une formation merchandising via le FongéCIf (le droit à la formation que l’on cumule quand on travaille). Je postule, passe un entretien qui se passe très bien, on me fait comprendre que c’est positif. Je dois juste passer un test de dessin, pourquoi pas. Mais deux points me dérangent: Primo, cette formation merchandising se passe dans un lycée: Lycée, sonnerie, adolescence, bac… Ok je n’ai que 25 ans, mais j’ai l’impression que cela est loin, très loin derrière moi. Il est déjà compliqué de reprendre ses études quand on a travaillé pendant plusieurs années, mais retourner dans un lycée, psychologiquement c’est chaud ! Enfin bon quand on veut on peut… Deuxio, c’est une formation initiale, il y a un stage à la fin, mais de 6 semaines …Et en plus le diplôme n’est pas reconnu par l’état. Hum, pas assez professionnalisant à mes yeux, et vraiment je ne le sens pas. Bon, ça fait beaucoup de mais…

2) L’école MJM propose une formation merchandising en alternance avec H&M, H&M quoi !

Pour moi c’était le Graal. Plusieurs de mes collègues merchandisers du Cita sortaient d’H&M et ne m’en disaient que du bien : dur physiquement, mais hyper professionnalisant. Puis quand on est fan de vêtements, travailler en tant que VM (Visual Merchandiser) chez H&M, c’est le top! Par contre, le discours était différent par rapport à l’école MJM.

Deux des merchs du cita avaient fait la formation et me déconseillaient d’y aller: Profs souvent absents ou cours inintéressants, pas de suivi. Ils me disent que c’est juste une école-image. C’est vrai que lorsqu’on va sur leur site tout est fait pour vous mettre des étoiles dans les yeux: Vidéos avec des étudiants qui ont l’air plus qu’heureux d’être dans cette école, une liste de partenariat longue et alléchante et l’école se trouve au canal Saint Martin, le kiffe ! (Et c’est H&M quoi !)

Waouh l’école est canon ! On nous accueille gentiment, les étudiants nous montrent les locaux dédiés au merchandising, c’est trop cool !

Je passe donc cet entretien imprévu qui se passe plutôt bien. La conseillère me dit qu’elle valide ma candidature.
Wouhouuu ! Elle a juste besoin de mon CV pour le faire parvenir à H&M et me faire passer un test mannequin: On nous donne 30 min, un thème et on doit habiller 3 mannequins. C’est stressant mais j’y arriverai !
A peine arrivée chez moi, j’envoie mon CV.

J’envoie des mails, j’appelle sans réponse… Bizarre, j’appelle encore… Ah ça décroche !

Toujours pas de nouvelles, c’est vraiment bizarre… Je reçois un message de Nashata (on avait passé le même entretien)

Houla je le sens mal… Je l’appelle…

Un très long blanc…

Je l’entends checker les noms un par un…

Wow le coup du poignard.

À ce moment précis, j’avais juste envie de lui hurler dessus et de l’insulter (je l’avoue) mais en même temps, j’avais envie de pleurer toutes les larmes de mon corps. Et j’ai choisi la deuxième option (je n’aime pas hurler ni insulter les gens). J’étais tellement dégoûtée de ne pas être prise, j’avais oublié la sensation de se prendre un refus, ça fait mal surtout quand on s’y projette. En plus, comme vous l’avez compris, le temps s’était écoulé à une vitesse folle et la plupart des sessions d’inscriptions étaient fermées. Et surtout, je m’en voulais de mettre concentrée sur cette seule option, de pas avoir cherché un plan B. On m’avait pourtant prévenu. Mon rêve s’éloigna en 1 seconde.

Ma petite voix me rappela qu’il y avait également La Fabrique

Miracle !! ils proposent une licence merchandising en alternance reconnue par l’état avec La Halle Aux Chaussures. Bon ce n’est pas H&M mais je m’en fouuuu !
Clic, clac, boom je m’inscris. Quelques jours plus tard, je reçois un mail: Je suis conviée à un entretien !

Le jour de l’entretien arrive et se passe super bien ! Plus qu’à attendre la réponse…

C’est bizarre plus le temps passe, plus vous repensez à votre entretien et plus vous vous dites «En fait je crois que ce n’était pas si bien…»

Putain, je pense que c’est eux… Allez Chloé écoute ce message et puis si ce n’est pas bon, tu trouveras une autre solution.

Quelques semaines après j’apprends que j’ai été en plus choisi pour être au siège en tant que merchandiser amont. Je ne savais même pas qu’on pouvait être au siège, je suis tellement heureuse !

L’année du changement

Cette année a été pour moi mer-vei-lleu-se.

La Halle:  Je suis tombée sur une équipe au top. Mes collègues m’ont formé avec une pédagogie hors pair. J’ai appris à utiliser la suite Adobe en 1 mois alors que je n’en connaissais même pas l’utilité avant. On m’a laissé travailler sur des gros dossiers en total autonomie. On m’a simplement fait confiance et surtout on m’a appris à avoir confiance en moi.
La Fabrique: Les cours étaient géniaux, les profs tops. J’ai énormément appris. J’ai travaillé sur des projets sur lesquels je ne me serai jamais cru capable avant. J’ai aussi fait la rencontre d’Océane qui est devenue aujourd’hui une très bonne amie.
Et surtout, j’ai eu mon diplôme haut la main!

Enfin un diplôme dont j’étais fière, car pour moi il était synonyme d’un grand sacrifice, d’un grand combat et surtout de la femme forte qui était en moi.

Et maintenant ?

Avec le temps, j’ai eu le besoin de nouveaux challenges: Celui de créer mon entreprise avec @pimp.pimp.club et celui de me lancer dans la formation avec Merchnclo Academy. Pour moi le Visual Merchandising est une passion que je souhaite transmettre à ceux et celles qui veulent évoluer dans ce domaine.

Depuis le début de la création de mon compte Instagram
@merchnclo, j’ai aidé des personnes souhaitant se lancer en VM et qui manquaient d’informations, de conseils. Je souhaitais leur donner ce que je n’avais pas eu quand je me suis lancée dans l’aventure. Avec le temps @merchnclo est devenu un compte de conseils, d’infos merch, de nouveaux médias. Je crée mon podcast, mon blog, mon groupe Facebook et mon nouveau compte sur lequel je donne des tutos sur le merch @tutos.merch.
La formation est donc devenue une réponse à toutes mes actions et un besoin d’aller encore plus loin dans la transmission et l’échange.

Pourquoi j’ai crée une communauté de merch sur Facebook ?

1) Car aucune communauté concernant ces métiers n’existe, j’ai donc décidé de changer cette triste réalité et de créer une entraide et un soutien entre professionnels.

2) Lors de mes recherches pour trouver la formation adéquate, j’aurais aimé trouver une communauté de pros pouvant me conseiller. S’entraider, partager des expériences professionnelles, des opportunités de job ou être conseillé, c’est ici.

Un blog

 

J’ai également créé un blog dans un but d’aller toujours plus loin dans la démocratisation du VM. Je partage avec plus d’intimité qui je suis, ma façon de penser, ce que j’aime, mes coups de gueule et mes coups de coeur !

J’ai même lancé mon podcast

 

Merch-moi est un podcast qui est dédié à 100% au VM. Je pars à la découverte de différents profils de Visual Merchandiser. Dans ces différents épisodes, les VMS nous partagent leur parcours, leurs métiers de VM et leurs aspirations. Vous comprendrez à travers ce podcast que le métier de VM est un métier de passion et surtout très diversifié !

Si vous décidez de rester chez Merch Academy pour poursuivre votre cursus, vous recevrez 50€ de crédit et cette initiation vous permettra de suivre la formation qui sera pour un niveau intermédiaire.